Recherches

Le sensible est-il une faiblesse ou une force ?

Serait-ce une compétence, une acuité, qui donne un sens à ce que nous sommes en rapport avec ce qui nous entoure ?
Un moyen d’entrer en compréhension de l’autre – du monde ?
Le sensible, un pouvoir immense, qui, s’il est libéré et connecté – relié à notre imagination, à notre Libido, nous donne à offrir le meilleur de ce que nous sommes.
C’est un trésor fragile qui doit être protégé – respecté. Sacralisé même ?

La violence est comme un éléphant blessé dans un magasin de porcelaine.
La violence du monde, des personnes, des événements, subite ou produite, flagrante ou subtile – insidieuse, nous dépossède du sensible et nous prive de cette intelligence.
Mais c’est aussi un moyen de s’extraire, de lutter, de se faire entendre…

Quoi qu’il arrive, même enfoui, blessé, atrophié, le sensible est toujours en nous.
C’est une loi de la Nature.
Sensible à la lumière, la température, la pression… la vie se crée et se transforme au grès de milles informations que lui offre son environnement.
Si on l’écoute, lui offre nos sens, le sensible sait nous rappeler aux sensations.
À la rencontre de la violence, les deux racontent … créent …

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